Il y a des films qui ne font pas que passer le temps. Ils nous percutent, nous secouent et nous obligent à regarder en face ce que nous avons tenté de cacher sous le tapis de la routine. Récemment, j’ai regardé La Liste de Vie sur Netflix, et l’impact a été immédiat.
En regardant ce film, j’ai compris à quel point il est facile de se perdre. J’ai revécu des souvenirs que j’avais enfouis et, surtout, je me suis rappelé combien de rêves j’ai mis de côté, simplement pour survivre.
Survivre n’est pas vivre ici
Pendant des années, comme beaucoup d’entre vous, j’ai fonctionné en mode « survie ». On gère les urgences, on paye les factures, on répond aux attentes des autres, on s’adapte au bruit du monde. On se dit : « Je ferai ça plus tard, quand j’aurai le temps, quand j’aurai l’argent, quand les enfants seront grands. »
Mais le « plus tard » est un piège. En psychologie, on voit souvent que ce mode de survie finit par éteindre notre étincelle intérieure. On ne ressent plus de joie réelle, seulement un soulagement temporaire quand une tâche est accomplie.
Le deuil de nos aspirations
Mettre ses rêves de côté, c’est une forme de deuil silencieux. On oublie la petite fille qui voulait explorer le monde, celle qui voulait créer, ou celle qui rêvait d’une vie plus alignée avec ses valeurs.
Le film m’a rappelé que nos rêves ne sont pas des caprices. Ce sont des indicateurs de notre identité profonde. En PNL (Programmation Neuro-Linguistique), on apprend que nos rêves sont liés à nos valeurs les plus hautes. Quand on les ignore, on crée un désalignement qui se transforme souvent en fatigue chronique, en irritabilité ou en sentiment de vide.
Pourquoi avons-nous si peur de notre liste ?
Souvent, ce qui nous empêche de reprendre notre « liste de vie », ce n’est pas le manque de moyens, c’est la peur de la déception ou la sensation d’être illégitime. On se dit qu’il est trop tard.
Mais la vérité que le film nous enseigne, c’est que le rêve n’a pas de date de péremption. Ce qui compte, ce n’est pas forcément d’atteindre le sommet de la montagne, c’est de recommencer à marcher dans la bonne direction.
Le premier pas vers soi-même
Depuis que j’ai vu ce film, j’ai décidé d’ouvrir ma propre liste. Pas pour me mettre la pression, mais pour me reconnecter à ce qui me fait vibrer.
Et vous ? Quels sont les rêves que vous avez mis dans un tiroir pour pouvoir « survivre » ? Est-ce que ce tiroir ne serait pas un peu trop lourd à porter aujourd’hui ?
Le conseil de la coach
Si cet article résonne en vous, je vous propose un petit exercice de PNL pour aujourd’hui :
- La liste des « Et si » : Prenez une feuille et écrivez sans réfléchir : « Et si tout était possible, qu’est-ce que je ferais aujourd’hui ? »
- La micro-action : Choisissez un seul rêve, même petit, et faites une action de 5 minutes dans sa direction dès maintenant. Achetez ce livre, appelez cette personne, ou réservez cette heure pour vous.
Reprendre sa liste, ce n’est pas être égoïste. C’est se rendre justice.